Génération Y : une génération incomprise

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Les enfants nés dans les années 80 ont connu de nombreux bouleversements technologiques sur fond de crise qui dure depuis trop longtemps. L’entreprise a une très mauvaise image pour cette génération qui a bien plus de qualité qu’elle n’y paraît.

La force des « millennials » c’est qu’ils ont connu l’avant-numérique et ont vu leur société changer. Désormais trentenaires, ils ne rêvent plus de longues carrières dans des sociétés aux méthodes archaïques. Google ou encore Facebook sont de bons exemples, avec des entrepreneurs qui avaient une autre vision du travail.

Souvent incomprise, la génération Y n’est pas toujours à l’aise dans les entreprises « classiques » qui ont un modèle qui n’a que faire de l’humain et des talents des employés. Souvent cantonnés à des tâches dont ils n’ont pas la maîtrise mais qui pourraient, clairement, gagner en performances si on savait mieux écouter.

Il y a cet exemple, amusant, de l’employé qui développe un script permettant d’avancer plus vite pendant que ses collègues se moque de lui. Au final il arrivera à se dégager du temps libre, soit pour lui, soit pour sa boîte.

La génération Y a besoin de ces temps libres où elle peut révéler toute sa créativité et la preuve n’est plus à faire, c’est profitable pour toutes entreprises. C’est applicable au web mais aussi à l’industrie ou encore sur d’autres secteurs en devenir.

On imagine, à tord, que cette génération a un problème avec la hiérarchie mais dans les fait, c’est l’inverse. La classe dirigeante a un réelle problème d’écoute et passe, malheureusement, à côté de méthodes et d’idées qui permettraient d’augmenter la rentabilité. Quoi qu’on puisse en penser, un enfant de la génération Y en saura d’avantage sur son sujet car, de nos jours, une recherche rapide sur son smartphone permet d’avoir une solution à n’importe quel type de problème. Il sait qu’il a raison, il sait comment faire et il peut même apporter des preuves de ce qu’il avance.

Toutefois, on écoute encore assez peu cette génération pleine de talent qui boude les sociétés « à l’ancienne » et rêve maintenant d’entrepreneuriat. On l’a bien vu ces dernières années avec l’explosion du nombre de personnes qui se sont mises à leur compte. Tout simplement parce qu’elles n’ont pas trouvé leur place sur le marché du travail qui les a rangés dans une case dans laquelle ils ne rentreront jamais.

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