S’il y a bien une chose qui est reprochée au web adulte c’est son manque de sécurité et le tracking extrême de certaines régies. Avec l’arrivée des bloqueurs de pubs, il est nécessaire de revoir sa copie.

Les problèmes de confidentialité sont à prendre très au sérieux, on le voit bien avec la multiplication des extensions pour les navigateurs qui se chargent de faire le tri entre ce qui est acceptable ou pas.

J’avais déjà évoqué l’idée de faire de l’affiliation sans pour autant pister les visiteurs sur son site. L’idée est d’aller dans le sens de l’utilisateur et ne pas lui imposer des choses indésirables. C’est un autre modèle mais on n’y échappera pas, il faut faire avec.

J’ajouterais que c’est un argument commercial. Proposer un site « clean » peut faire la différence avec la grande majorité de la production. Gagner la confiance de l’utilisateur c’est encore le meilleur moyen de lui recommander des produits. C’est pourtant la base de la ventes.

Des contenus bien amenés peuvent rediriger vers une marque blanche ou une affiliation, le ciblage est tout à fait faisable directement sur son site. Proposer des liens d’affiliation en fonction d’une catégorie ou d’un type de contenu n’est pas irréalisable. De plus envoyer un trafic qualifié sur une boutique ou un service en ligne sera hautement plus efficace. Là encore c’est la base.

Avec l’explosion de marché de l’application, offrir un service sécurisé avec un réel intérêt quant à la confidentialité des données est un vrai plus et aide à transformer les utilisateurs en clients. Ne sous-estimez pas ce point qui s’ajoute à cette idée de faire dans le qualitatif.

Enfin, une fuite de données n’est jamais bonne pour l’image de marque. Retrouver des listes d’emails perdus dans la nature ne sera pas de la bonne publicité et c’est le meilleur moyen de se faire une mauvaise réputation.

La sécurité et la confidentialité des données c’est l’affaire de tous et nous, webmasters, sommes les mieux placés pour faire les bons choix. D’autant plus que c’est un outil de plus pour améliorer son image.

Les enfants nés dans les années 80 ont connu de nombreux bouleversements technologiques sur fond de crise qui dure depuis trop longtemps. L’entreprise a une très mauvaise image pour cette génération qui a bien plus de qualité qu’elle n’y paraît.

La force des « millennials » c’est qu’ils ont connu l’avant-numérique et ont vu leur société changer. Désormais trentenaires, ils ne rêvent plus de longues carrières dans des sociétés aux méthodes archaïques. Google ou encore Facebook sont de bons exemples, avec des entrepreneurs qui avaient une autre vision du travail.

Souvent incomprise, la génération Y n’est pas toujours à l’aise dans les entreprises « classiques » qui ont un modèle qui n’a que faire de l’humain et des talents des employés. Souvent cantonnés à des tâches dont ils n’ont pas la maîtrise mais qui pourraient, clairement, gagner en performances si on savait mieux écouter.

Il y a cet exemple, amusant, de l’employé qui développe un script permettant d’avancer plus vite pendant que ses collègues se moque de lui. Au final il arrivera à se dégager du temps libre, soit pour lui, soit pour sa boîte.

La génération Y a besoin de ces temps libres où elle peut révéler toute sa créativité et la preuve n’est plus à faire, c’est profitable pour toutes entreprises. C’est applicable au web mais aussi à l’industrie ou encore sur d’autres secteurs en devenir.

On imagine, à tord, que cette génération a un problème avec la hiérarchie mais dans les fait, c’est l’inverse. La classe dirigeante a un réelle problème d’écoute et passe, malheureusement, à côté de méthodes et d’idées qui permettraient d’augmenter la rentabilité. Quoi qu’on puisse en penser, un enfant de la génération Y en saura d’avantage sur son sujet car, de nos jours, une recherche rapide sur son smartphone permet d’avoir une solution à n’importe quel type de problème. Il sait qu’il a raison, il sait comment faire et il peut même apporter des preuves de ce qu’il avance.

Toutefois, on écoute encore assez peu cette génération pleine de talent qui boude les sociétés « à l’ancienne » et rêve maintenant d’entrepreneuriat. On l’a bien vu ces dernières années avec l’explosion du nombre de personnes qui se sont mises à leur compte. Tout simplement parce qu’elles n’ont pas trouvé leur place sur le marché du travail qui les a rangés dans une case dans laquelle ils ne rentreront jamais.

La webcam c’est LE truc en pleine expansion. Mine de rien le concept n’est pas jeune mais l’arrivée de la pornographie gratuite sur Internet a changé la donne. Les gens veulent bien payer pour des services mais encore faut-il qu’ils soient à la hauteur.

Se lancer dans la cam ce n’est pas ce qu’il y a de plus compliqué. Toutefois pour que cela fonctionne il faut réussir à attirer une bonne communauté pour espérer en vivre. On voit trop souvent des modèles plantés devant leur PC à attendre que quelqu’un ait envie de passer en privé.

On ne va pas se mentir, avoir quelqu’un en face de soi qui donne le sentiment de s’emmerder ça ne provoque aucune excitation (enfin, pas pour la majorité des Internautes). Il ne faut pas hésiter à animer le tchat en teasant un peu. L’idée de « chauffer » est très efficace, ça donne envie d’en voir plus.

La plupart des camgirls qui réussissent sont suivies par un bon nombre de personnes. L’idée c’est d’attirer du monde sur sa chatroom pas seulement pour le sexe mais aussi grâce à votre personnalité. Être souriant et répondre aux questions c’est une bonne manière de montrer que vous vous intéressez aux autres. C’est très payant puisqu’en discutant avec votre communauté vous leur donnez le sentiment d’avoir de l’intérêt pour eux.

Pour faire plus simple, vous devez devenir « la petite amie virtuelle » de vos clients. Ce sont ces petites attentions qui font la différence avec la majorité des webcameuses. Il n’est pas rare de voir des filles se connecter sur une plateforme juste pour tchater avec leurs fans. Ça n’empêche pas les tips et cela permet de se rapprocher un peu plus des gens.

Au delà de la performance financière que cette manière d’aborder la cam peut apporter, c’est aussi plus sympa et cela rend le travail plus agréable. Tout le monde est gagnant. Mettre en avant sa personnalité est un réel plus, quoi que l’on puisse en penser. Créer un vrai attachement avec la personne que l’on a en face est souvent profitable.

N’oubliez pas que quelqu’un qui se connecte sur un site de webcams c’est avant tout pour passer un bon moment. Il faut divertir de toutes les manières possibles. Une communauté soudée et habituée sera plus enclin à mettre en commun leurs tips pour arriver à leur fin.

Je le répète souvent mais se lancer dans le web adulte demande du temps. Ce n’est pas de l’argent facile. Et oui ! Il faut travailler !

C’est une chose que l’on entend souvent, il suffirait de vendre du porno sur Internet pour s’enrichir. Si on peut effectivement gagner sa vie avec le divertissement adulte, cela demande de l’investissement et du travail. C’est un énorme marché, 30% du trafic web concerne cette thématique mais il faut avoir bien conscience qu’il y a une incroyable concurrence et que vous n’êtes pas le seul à vouloir percer.

L’industrie pèse plusieurs milliards de dollars dans le monde mais rares sont ceux qui récolte le jackpot. Il est tout à fait possible de monter un petit business très rentable, ce n’est pas insurmontable mais il est évident qu’il faudra y consacrer énormément de travail, au moins au début, le temps de se faire une réputation et une image de marque irréprochable.

On ne créer pas une telle entreprise du jour au lendemain, il faut bien réfléchir avant de se lancer. Vient ensuite la création de contenus intéressants et la promotion de votre site. Toutes ces choses ne peuvent pas se faire automatiquement, enfin pas tout.

N’oubliez jamais que la réussite appartient seulement aux personnes motivées et que lancer une tripotée de sites sans intérêt ne vous mènera nulle part.

Je crois qu’il était important de clarifier ce point même s’il me semble que je le répète assez souvent.

Si à une époque on courrait tous après les noms de domaines « premiums », le fait est, qu’aujourd’hui, créer une marque avec une bonne réputation est bien plus payant surtout sur les réseaux sociaux où un NDD a une importance moindre.

Attention, je ne dis pas qu’un domaine « à mots clés » peut être néfaste mais, très clairement, une marque facile à retenir peut avoir plus de poids. Pensez à votre branding en dehors du web. Les gens parlent plus de Facebook que de reseausocial.com !

Je sais que le porno en ligne est très concurrentiel et que l’on est tenté de tout optimiser pour se faire une place sur les moteurs de recherche mais un site bien pensé avec un SEO irréprochable fera autant le café.

Un vrai nom a plus de poids et offre une image plus sérieuse. Beaucoup de référenceurs l’ont bien compris et ont tendance à abandonner leurs noms de domaines premiums. Je vous passe également le sur-coût de ce type d’adresses qui se vendent à prix d’or sur le marché. De l’argent bien mal investi, selon moi.

Dédié ce budget au marketing ou pour dégager du temps pour sa promotion sera bien plus efficace. Un nom sympa ou marrant restera plus aisément dans la tête des gens. On peut, par exemple, saluer le boulot de Brazzer dont le logo est devenu un mème sur Internet. De la publicité gratuite et amusante qui ont rendu cette marque très sympathique et connue.