Réseaux sociaux

Le porn sur les réseaux sociaux, c’est une longue histoire. La culture américaine ayant tendance à plus vite censurer les seins des femmes que l’apologie du terrorisme, il est difficile de communiquer sans s’attirer les foudres des robots qui font le ménage sans discernement. La majorité des clôtures de comptes se font, généralement, via les signalements des utilisateurs.

L’automatisation permet de faire de belles choses mais il faut le faire avec intelligence. Si votre manière de procéder agace les Internautes, les administrateurs auront vite fait de vous dégager et ils auront raison. Taguer en des gens sur des photos, le mass following ou des invitations non pertinentes sont le meilleur chemin vers l’exclusion.

Bien entendu, il faut montrer que vous existez mais il ne faut pas non plus s’imposer à des utilisateurs qui ne cherchent pas forcément avoir accès à des contenus adultes dans leurs timelines. Soyez subtile et ciblez très précisément les personnes susceptibles d’être intéressées par vos publications.

Sur Facebook, par exemple, on évitera les photos trop hardcore, choisissez vos illustrations de manière à ce qu’elles respectent les guidelines. Cela demande un peu de temps mais ça reste réalisable. C’est probablement de l’auto-censure mais tant que les règles ne changent pas, il faut les accepter.

Une chose amusante et récurrente, ce sont les profils fakes montrant une jolie jeune fille qui invite les gens à la rejoindre sur un site de charme. Soyons clairs, ce genre de technique ne fonctionne plus depuis 10 ans. Les utilisateurs savent, maintenant, reconnaître le vrai du faux. Vous n’attirerez de cette manière que des bots ou d’autres webmasters qui souhaitent élargir leur réseau : c’est une perte de temps.

Comme je le dis souvent, ce n’est pas parce que tout le monde va dans le même sens que c’est forcément la bonne direction. L’idée c’est de proposer des choses intéressantes, même de manière automatique. Si vous êtes dans le dating, vous pouvez proposer des articles en relation avec la rencontre ou encore des statistiques sur le sujet. Même si vous n’avez pas de site de contenu, vous pouvez tout à fait partager des articles de presse et donner votre opinion.

Il est très important de ne pas être auto-centré, si vous ne publiez que des liens vers votre site ou vers votre marque blanche, les utilisateurs se lasseront très vite de vous. Montrez votre ouverture, n’hésitez pas à répondre de manière amusante au gens et même à vos concurrents !

Utiliser des sujets tendances ou des hashtags uniquement dans le but de tromper les utilisateurs vous feront perdre votre temps et votre énergie. Utilisez ces opportunités pour donner votre opinion ou pour « amuser la galerie ». Le porn, c’est du divertissement, soyez divertissant.

Plus généralement, rendez vous profils sociaux plus humain. Ne rentre pas d’imposer vos liens. Soignez votre présence et votre image de marque, c’est le meilleur moyen de gagner la confiance de vos futurs clients.

Aujourd’hui les réseaux sociaux sont une très belle alternative au référencement et aux moteurs de recherche. L’idée de ne pas mettre ses œufs dans le même panier est très séduisante d’autant plus que personne n’est à l’abris d’un changement d’algorithme qui pourrait nuire à votre business. Le soucis étant que la plupart des plateformes sont US et sont bien souvent accompagnée d’une culture puritaine qui ne permettent pas aux sites adultes d’y faire leur promotion.

On ne compte plus le nombre de pages et profils qui se sont fait fermé sur les réseaux sociaux (Facebook en tête) car ils affichaient de la nudité. Une censure qui entraîne parfois des situations coquasses mais il existe quelques havres de paix où les contenus adultes sont tolérés.

Je vais être clair tout de suite, oubliez le spam et l’automatisation à outrance, c’est le meilleur moyen de se faire dézinguer sur toutes les plateformes. Je ne vais pas vous refaire la leçon et vous apprendre à gérer votre communauté (vous pouvez lire cet article et celui-là par exemple).

Facebook

Ce réseau social ne tolérera absolument aucune image de nudité, il faudra donc trouver autre chose. C’est là tout l’intérêt d’avoir un contenu éditorial et de proposer des contenus sympas et « partageables » à ses amis. Inutile donc de balancer des liens vers votre tube ou vers des photos pornographiques, vous perdriez votre temps. Personnellement, j’y publie des actualités mais j’avoue ne pas trop m’impliquer sur cette plateforme car il est probable qu’un jour Facebook juge que mes contenus ne soient pas « appropriés »… Une option permet de spécifier l’age minimum pour accéder à votre page, n’oublier pas de l’indiquer.

Twitter

C’est surement le meilleur refuge que vous pourrez trouver (pour le moment). Ce réseau social a une très grande ouverture et permet de diffuser de la pornographie, il faudra toutefois faire attention à ne pas mettre d’images explicites sur votre photo de profil et votre bannière. N’oubliez pas également de modifier l’option qui permet d’indiquer que vous publiez des « contenus choquants ». Encore une fois, oubliez l’automatisation à outrance, Twitter fait la chasse aux comptes un peu trop spammys. Il semblerait même que cela se soit intensifié ces derniers mois.

Google+

Bien qu’un peu désert, ce réseau est intéressant et tout comme Facebook, il faudra éviter les contenus trop explicites. Toutefois, il peut vous donner une certaine visibilité, c’est un allié de poids qu’il ne faut pas négliger. Ici aussi je ne me suis pas trop impliqué et j’essaie juste d’y publier les actualités « softs ». Il y a un peu de monde, c’est moins dynamique que Twitter mais cela permet d’augmenter sa visibilité sur le web.

VKontakte

C’est le Facebook à la sauce Russe. On y trouve de tout mais vous pouvez tout à fait y faire votre page et y faire la promotion de votre site. Si on trouve de la pornographie en grand nombre sur cette plateforme, il faut toutefois rester assez prudent sur ce que l’on y publie. Essayez d’utiliser la même auto-censure que vous pourriez avoir sur le réseau de Mark Zuckerberg. La communauté francophone n’est pas très présente mais encore une fois cela peut être un levier pour votre présence web.

Framasphere*

Le réseau social libre et ouvert. C’est une communauté un peu particulière qui a la vocation d’offrir une alternative aux réseaux ultra-fermés que l’on connait bien. Vous pouvez publier vos contenus à condition de leur appliquer un filtre « NSFW ». Là encore, oubliez le spam, les utilisateurs étant très avertis ici, vous vous ferez vite dézinguer si vous faites n’importe quoi. Partagez simplement vos contenus de manière naturelle et vous vous forgerez rapidement une sympathique bande de fans.

Social Porn

J’en avais déjà parlé sur mon webzine, ce réseau social est orienté porno et libertinage. Vous pouvez y aller sans crainte de vous faire bannir à la condition que vous soyez respectueux envers les utilisateurs et que vous ne publiez pas en masse vos contenus. Cela peut devenir un bon apporteur de trafic également.

Tumblr

Très clairement cette plateforme sociale de blogging et de partage d’images s’est fait sa réputation via ses contenus pour adultes mais il ne faut pas oublier que c’est Yahoo! qui en a fait l’acquisition il y a quelques années. Là encore le spam et la publication automatisée de masse ne fonctionne pas sur le long terme. Prenez-vous au jeu de cette communauté et elle pourra rapidement devenir un vrai allié pour votre business. Un filtre très efficace permet de masquer les contenus adultes pour ceux qui ne désirent pas les voir. Il vous suffit d’indiquer dans les options que votre blog est NSFW. Vous pouvez vous en servir pour héberger vos images afin de les repartager sur Twitter par exemple.

Reddit

Je vous ai déjà parlé de cette incroyable plateforme qui permet de donner de la visibilité à vos contenus et permet de drainer un trafic dingue lorsque l’on apprivoise son fonctionnement. Il s’agit d’un gigantesque board international qui permet aux genre de discuter et de partager un bon nombre de choses. Le porno est toléré, il existe même des communautés (subreddits) spécialisées dans le partage de vidéos ou de photos. Un indispensable.

Ello

Cette plateforme est entre Twitter et Tumblr et semble avoir pris la direction de fédérer une communauté de créateurs mais elle est tout à fait ouverte aux contenus explicites. Ils avaient d’ailleurs rebondi à l’époque sur la censure de Blogger en communiquant clairement sur leur ouverture d’esprit sur le sujet. Je ne suis pas très expert de ce réseau mais il semble effectivement qu’on peut à peu près y publier ce que l’on veut.

Utiliser son vrai nom sur Internet

L’un des problèmes majeur avec ce réseau social c’est l’obligation d’utiliser sa véritable identité. Lorsque vous commenterez une publication sur une page votre avis sera public. On peut effectivement assumer ses idées mais le sujet peut devenir délicat lorsque l’on donne son opinion politique ou que l’on affiche clairement son activisme syndicaliste ce qui pourrait ne pas être du goût d’un employeur par exemple. Aujourd’hui de nombreux recruteurs cherchent votre nom sur le web et ce genre de petites choses peuvent faire la différence entre deux candidats. On passera aussi sur le fait que gérer son personal branding n’est pas à la portée de tous.

Confidentialité ingérable

Soyez honnêtes, êtes-vous réellement certain de ce qui se passe lorsque vous cliquez sur un bouton « J’aime » ? Êtes-vous totalement sûr que les paramètres de confidentialité que vous avez à priori choisis seront respectés dans ce cas ? Pour moi Facebook a rendu trop complexe ces options, là où sur la plupart des concurrents ont choisi si une chose est publique ou pas, tout simplement. Certaines de ces options ne sont pas perpétuelles comme par exemple lorsque vous uploadez une photo de profil, elle sera publique par défaut, il faudra alors faire l’effort de la rendre privée même si elle ne le sera jamais réellement.

Vos données ne sont pas en sécurité

Lorsque vous publiez de manière privée des photos, celles-ci restent accessibles par n’importe qui ayant l’URL de l’image. Concrètement, toutes vos photos sont potentiellement publiques. Notez également que lorsque vous les supprimez, celles-ci sont toujours stockées sur les serveurs de Facebook et donc potentiellement toujours visualisables. Vous n’êtes absolument pas maître de ce que vous publiez, il faut en avoir conscience. Plus généralement, je conseille de ne jamais publier de photos personnelles en ligne car un bad buzz est vite arrivé et vos médias peuvent rapidement devenir la cible de tout l’Internet.

Sur écoute

L’affaire Snowden a dévoilé de nombreuses pratiques des gouvernements qui écoutent sans complexes les conversations de tous les citoyens du monde. Facebook fait partie de ceux qui ont participé à ce crime contre la vie privée. Imaginez un instant que vous êtes dans la rue avec un ami et que quelqu’un vienne écouter ce que vous dites, vous lui demanderiez gentiment de partir alors dans ce cas pourquoi accepteriez-vous que cela soit possible sur Internet ? Ce n’est pas parce que l’on a rien à cacher qu’il faut tout montrer.

 » Dire que l’on se fiche du droit à la vie privée sous prétexte que l’on a rien à cacher serait comme déclarer que l’on se fiche du droit à la liberté d’expression sous prétexte que l’on a rien à dire.  »
– Edward Snowden

Mark Zuckerberg tire la langue

Les applications mettent vos données en danger

Même les acteurs qui semblent les plus sérieux n’en ont rien à foutre de vos choix de confidentialité et retrouver ses données personnelles dans la nature n’a rien d’amusant surtout lorsque l’on essaye de protéger ses proches et soi-même. Travaillant dans le business adulte, je n’ai pas envie de voir mes amis mêlés à mes activités publiques qui pour le coup pourraient affecter leurs vies IRL. Ce n’est pas toujours évident de leur faire comprendre pourquoi je ne participe pas à telle ou telle conversation ou tel ou tel groupe mais c’est pour leur bien. Le problème vient surtout du fait que l’on ne peut pas faire confiance à Facebook.

Liberté d’expression payante

Les personnes qui animent des pages sur Facebook savent de quoi je parle. Le réseau social américain a introduit de nouveaux algorithmes il y a quelques temps qui permettent (officiellement) de n’afficher que les contenus qui vous intéressent sur votre fil d’actualité. Sur le papier c’est cool mais dans la réalité, il devient très difficile d’être vu sans passer à la caisse. Aujourd’hui vous ne pouvez plus toucher l’ensemble de vos fans sans payer, c’est absurde et dangereux. Le coté peu pratique de la chose vous fait aussi passer à coté d’informations, je prends souvent l’exemple des annonces de concerts de petits groupes que je ne vois pas mais Facebook est capable d’afficher le lendemain le message qui remercie les gens d’être venus. Ce business model, c’est de la merde en barre.

Reconnaissance faciale et fichage

Le but de Facebook n’est plus d’être seulement un messager, aujourd’hui chaque utilisateur est classé, trié en fonction des choses qu’il aime et des discussions qu’il peut avoir. L’idée est de connaitre en temps réel ce dont vous pourriez avoir besoin afin de vous afficher des publicités ciblées. Par exemple, l’interface d’une femme enceinte ne sera pas du tout la même qu’un jeune célibataire qui aime faire la fête. La reconnaissance faciale et l’analyse automatisée des photos permettent aussi de vous profiler plus en profondeur. Notez que si vous publiez des photos de vos enfants, à l’avenir il sera possible que le réseau social puisse connaitre ses relations et ses goûts avant même qu’ils ne créent un compte. C’est flippant. Ne publiez pas de photos de vos enfants même bébés.

« Tous mes amis sont sur Facebook »

Argument imparable et c’est aussi une des raisons qui font que les gens s’enferment sur ce réseau. C’est un bel outil de communication lorsque l’on a quelque chose à vendre mais très clairement c’est votre pire ennemi si vous voulez socialiser avec vos amis. D’ailleurs cet argument ne tient plus tant il y a de nouvelles plateformes plus respectueuses, je pense bien évidemment à Diaspora* et plus particulièrement à Framasphere* qui commence à bien fonctionner chez nous avec l’avantage d’offrir un système simple pour gérer la confidentialité de ses publications et qui ne vous oblige pas à afficher votre vrai nom. Les plus chevronnés pourront même héberger eux-mêmes leur propre réseau social, il existe de nombreuses solutions open-source pour ça.

Les choix d’aujourd’hui influencent l’avenir et celui de vos enfants

On peut se dire que tout cela est futile mais si on se projette dans l’avenir, il faut bien comprendre qu’Internet et les objets connectés seront totalement intégrés dans le quotidien de vos enfants. Que cela vous plaise ou non cela influencera leurs vies et probablement même les choix qu’ils feront. C’est à vous de choisir aujourd’hui quel avenir leur donner. Préférez-vous un monde totalement opaque où il faudra afficher sa vie en ligne et payer pour être entendu ou un monde libre et ouvert où chacun peut choisir d’avoir une vie privée.

Il est parfois difficile d’expliquer à ses amis pourquoi Facebook est mauvais mais les derniers changements d’algorithmes au sein de ce réseau social remet en cause ce qu’il est. En effet, si au départ « The Facebook » était juste un petit délire d’étudiants, il est aujourd’hui devenu un réel acteur dans les médias, il ne se passe pas un jour sans que l’on ne parle de cette société qui a toujours une nouveauté à proposer ou un truc à racheter. Il s’est aussi invité dans nos vie privées et nos smartphones en scannant la moindre de vos activités. Facebook est entrée dans notre quotidien, c’est un fait.

Facebook

A cette échelle on ne parle plus trop d’éthique et de moralité, l’idée c’est la rentabilité et contenter les actionnaires. Comme je l’avais expliqué dans mon précédent billet, désormais les pages n’ont presque plus de visibilité sans passer par la caisse enregistreuse de Mark Zuckerberg. C’est là que Facebook devient un média selon moi. En effet, à l’image de la télévision qui n’offre elle aussi de la visibilité qu’aux marques ayant un vrai budget publicité, ce réseau ne peux plus être qualifié de média social puisque peu importe la popularité d’un post, il atteindra un nombre limité de personnes. Les petites entreprises ont même revu leur stratégie en allant même jusqu’à gratter sur Google+ des clients, c’est dire. Le réseau de Google fonctionne autrement puisque lorsque l’on s’abonne à une page on s’abonne à TOUTES les actualités, c’est une sacrée différence et les community managers apprécient. Même s’il n’y a pas grand monde, on touche plus de gens, le choix est vite fait.

Pour moi Facebook est en pleine mutation et est en train de devenir autre chose, les réseaux sociaux ayant peut-être fait leur temps. Il est évident qu’arrivera un jour une autre manière de rester connecté, quelque chose de plus humain, typiquement le genre de service où on se dira : « Mais comment n’y a-t-on pas pensé avant ? ». La comparaison avec MySpace est surement un raccourci mais à l’époque on ne comprenais pas vraiment ce que Facebook apportait de plus. Il ne faut pas oublier Twitter qui est lui aussi est un acteur qu’il ne faut pas sous-estimer, ils semblent plus prudents et je crois qu’ils ont raison. A l’image de Google+, il gravite autour de Twitter de nombreux services, c’est le coté « plateforme » qui a peut-être plus d’avenir comparé aux applications que l’on peut trouver sur Facebook avec cet avantage de ne pas imposer aux utilisateurs de devenir des personnalités publiques. L’utilisation des pseudonymes a encore de beaux jours devant elle.

Pour en revenir au réseau le plus populaire du monde, pour moi il est évident qu’il ne présente plus grand intérêt puisque j’étais essentiellement abonné à des pages d’artistes confidentiels, des services spécialisés ou des projets open-source plutôt discrets. Concrètement ces choses que j’aime ne sont pas assez populaires pour apparaître dans mon fil d’actualité. Il reste toutefois le messenger mobile qui est plutôt agréable à utiliser mais tellement intrusif, OmniROM me permet heureusement de limiter les autorisations borderlines de cette application plutôt bien pensée malgré tout, je l’avoue. Je passe aussi sur le tri des posts qu’essaye d’imposer Facebook et qui affiche dans ma timeline des trucs totalement randoms même en filtrant dans l’ordre chronologique.

Facebook a longtemps été un réseau social génial mais il est clair que ce qu’il est devenu risque de désengager les utilisateurs (bien que je pense qu’ils vont continuer leur expansion). Ceci-dit ce nouveau modèle économique peut tout à fait être très rentable même s’il y a des pertes au passage. Ils sont loin d’être cons chez Facebook, ils savent ce qu’ils font mais on n’est plus à l’heure de l’ORTF où il n’y avait qu’une seule chaîne. Aujourd’hui il existe des millions d’alternatives, d’un simple clic on peut se tourner vers autre chose. L’histoire du web nous a appris qu’aucun service en ligne n’est intouchable, rappelez-vous de la grande époque de Yahoo! qui s’est fait dézinguer par Google en quelques mois rendant son annuaire obsolète.

S’il y a bien un outil pour rencontrer des gens partageant les mêmes centres d’intérêts que vous c’est bien Twitter. Sa puissante API permet à de nombreuses applications d’utiliser les tweets de manières intéressantes. Finalement assez méconnu, le moteur de recherche de Twitter.com permet d’effectuer des recherches vraiment précises que ce soit sur un sujet d’actualité ou sur un type de contenu.

C’est donc la recherche avancée (Advanced Search) qui va nous intéresser ici puisqu’il est possible de définir un lieu, vous pouvez par exemple y taper le nom de votre ville et choisir 20km alentours. Je vous invite également à définir la langue sur Français car pour un raison qui m’échappe le site retourne parfois des résultats provenant d’autres pays.

Twitter search

Vous accédez ensuite à la page des résultats qui s’actualise en temps réel comme votre timeline. C’est à cet endroit que vous trouverez des personnes qui habitent à quelques kilomètres de chez vous. Il vous est également possible de suivre directement les gens en survolant leurs pseudos où une popup apparaitra dans laquelle vous pourrez lire les informations sur l’utilisateur et utiliser le bouton « Suivre ». Il faudra toutefois autoriser l’application sur votre compte Twitter.

Le moteur de recherche de Twitter est un très bon outil pas forcément utilisé au quotidien mais qui peut éventuellement vous aider à briser la barrière de la distance qu’impose parfois l’Internet. Idéal pour organiser des Twapéros dans votre ville ou pour toute activité nécessitant une proximité. Les petits commerces peuvent y trouver de futurs clients, c’est à vous ensuite de trouver le moyen de les attirer dans votre boutique.

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